• Facebook
  • Twitter
  • Rss

L’Association Pour la Promotion l’Education Non Formelles(APENF) procède à la validation technique de l’étude‘ portant sur la Refondation du Tableau de bord du Droit à l’éducation de base.

C’est le siège de la Commission Nationale de l’UNESCO du Burkina qui a abrité le 29 décembre 2015 l’atelier de validation technique de l’étude relative à l’effectivité du droit à l’éducation. Plusieurs structures ont pris part à cette importante rencontre, y compris le Groupe de Travail de l’ADEA sur l’Education non formelle (GTENG), les directions générales et centrales du Ministère De l‘Education du Burkina, le Fonds National pour l’Alphabétisation et l’Education non formelle, le Cadre de concertation des associations actives en éducation de base, le Fonds de développement communautaire, Solidar Suisse, l’ONG Andal et Pinal et 26 coordination de l’APENF, la DDC. L’ouverture officielle de l’atelier a été faite par le représentant de Mr Diabouga Y Paul, Secrétaire Général du Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation, après une présentation du programme par par le coordonnateur du groupe de travail de l’Éducation non Formelle (GTENF /ADEA) Pr Bah-Lalya et le mot de bienvenue de la Secrétaire Exécutive de l’APENF, Mme Ouedraogo Germaine.

L’un des temps fort de l’atelier a été la communication des résultats de l’étude faite par un des membres du comité de pilotage. Il s’agit de Madame Zida/Bangré Hélène de l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD). Elle a tout d’abord fait remarquer que l’étude trouve son ancrage à partir de l’atelier des experts des États membres de la CEDEAO en 2010 sur les Systèmes d’Informations et de Gestion de l’Éducation (SIGE) à Lomé au Togo. C’est à l’issue de cet atelier qu’il a été recommandé que les SIGE de la CEDEAO et de l’Union Africaine prennent en compte certains indicateurs du Droit à l’éducation.

Pour la mise en œuvre de cette recommandation le GTENF /ADEA, avec l’appui financier de la Chaire UNESCO de Bergamo, a demandé à l’APENF de proposer cette refondation des indicateurs en les élargissant à toutes les composantes de l’éducation de base. Le GTENF a, par ailleurs pris une part active aux travaux de la conception de l’étude, de l’identification des indicateurs, l’élaboration des rapports et l’organisation de l’atelier de restitution.

Pour la communicatrice, l’étude a été organisée en deux parties (1) l’examen des indicateurs nationaux et leurs amendements en tenant compte du pré scolaire, du primaire, du post-primaire et de la formation professionnelle. (2) l’identification d’indicateurs au niveau régional en tenant compte des mêmes ordres d’enseignement. En termes d’objectif, l’étude vise une refondation globale des indicateurs du tableau de bord du droit à l’éducation.
A terme, l’étude a identifié quarante-six 46 indicateurs : 19 pour l’éducation de base formelle, 5 pour l’éducation de base non formelle 7 pour la formation professionnelle, 9 désagrégés en formel, non formel et la formation professionnelle.

Parmi les 46, 21 indicateurs seraient utilisables au niveau régional, donc applicables à plusieurs autres pays. Après une discussion riche, l’atelier a retenu la pertinence des indicateurs, la qualité de leur conceptualisation et a recommandé par conséquent que l’étude soit formellement validée, sous réserve de la prise en compte des amendements formulés et qui concerne quelques aspects.

En particulier il a été suggéré d’investiguer davantage les indicateurs sur le non formel, de préciser certains indicateurs, et de voir dans quelle mesure ceux-ci pourraient bénéficier d’une forme de validation internationale.
Le GTENF a été mandaté par l’atelier pour réfléchir sur les voies et moyens pour une telle validation.

Les participants à la rencontre ont remercié le GTENF/ADEA, l’APENF et le comité pilotage et le Secrétariat Exécutif de l’ADEA, ainsi que leurs partenaires techniques et financiers pour avoir mis à disposition les conditions qui ont prévalu à la conduite de l’étude et à la tenue de l’atelier.

3 mars 2016